

Ton site est-il lisible par les IA ?
Ce test répond à une seule question : les moteurs d’IA ont-ils le droit de lire ton site, et trouvent-ils de quoi te citer ? Tu saisis ton adresse, tu obtiens en quelques secondes une note sur 100, le détail point par point, et la liste de ce qu’il faut corriger en premier. C’est gratuit, sans inscription, et ton adresse n’est pas conservée.

C’est quoi un audit GEO ?
Le GEO, pour Generative Engine Optimization, c’est l’optimisation pour les moteurs génératifs : ChatGPT, Claude, Perplexity, Gemini et le mode IA de Google. Là où le référencement classique cherche à te placer dans une liste de liens, le GEO cherche à te faire citer dans la réponse elle-même.
Un audit GEO vérifie donc deux choses, dans cet ordre : est-ce que ces moteurs ont le droit d’entrer sur ton site, et une fois entrés, est-ce qu’ils trouvent un contenu qu’ils peuvent reprendre. Les deux sont indépendants. On peut très bien avoir un contenu excellent et rester invisible parce qu’une ligne de configuration interdit l’accès.
Que vérifie ce test, exactement ?
Quatre familles de contrôles, dans l’ordre où elles comptent. Si les moteurs ne peuvent pas entrer, le reste ne sert à rien : c’est pour cette raison que l’accès passe en premier.
| Panneau | La question posée | Ce qui est mesuré |
|---|---|---|
| Accès | Peuvent-ils entrer ? | ton fichier robots.txt moteur par moteur, la balise noindex, le plan du site, le fichier llms.txt, le temps de réponse |
| Contenu | Y a-t-il de quoi te citer ? | réponse en tête de page, longueur, titres, listes, tableaux, données chiffrées |
| Technique | Ton contenu est-il compris ? | balisage JSON-LD utile, dates, balise canonique, titre et description |
| Autorité | Ton site est-il crédible ? | auteur identifié, page à propos, contact visible, pages légales, profils officiels |
Chaque ligne du rapport dit ce qui a été mesuré, et surtout ce qu’il faut faire pour gagner les points manquants. En bas, une liste reprend uniquement ce qui a échoué, triée par gain.
Pourquoi les robots d’IA ne se valent pas
C’est le point qui change tout, et il est souvent résumé trop vite : bloquer un robot d’entraînement n’a rien à voir avec bloquer un robot qui cite. Chaque moteur en fait tourner plusieurs, avec des rôles différents.
| Rôle du robot | Exemples | Le bloquer, ça veut dire quoi |
|---|---|---|
| Il cite | OAI-SearchBot, Claude-SearchBot, PerplexityBot, Googlebot | tu disparais des réponses |
| Il sert un humain | ChatGPT-User, Claude-User, Perplexity-User | tu perds de vrais visiteurs qui avaient déjà ton adresse |
| Il entraîne le modèle | GPTBot, ClaudeBot, Google-Extended | aucune citation perdue, mais ta marque ne fera pas partie de ce que le modèle sait sans chercher |
Ce test applique cette distinction. Un site qui refuse GPTBot tout en laissant passer OAI-SearchBot a fait un choix parfaitement cohérent : il ne veut pas nourrir le modèle, il veut être cité. Il ne perd donc aucun point.
Attention aussi aux noms de robots, qui changent vite. Anthropic en utilise aujourd’hui trois, distincts et à ne pas confondre : ClaudeBot pour l’entraînement, Claude-SearchBot pour la recherche, Claude-User quand quelqu’un demande une page précise. Une liste de robots qui date de deux ans ne teste plus grand-chose.
Ce que ce test ne peut pas voir
Le dire est plus utile que de le cacher, parce que c’est exactement là que se logent les mauvaises surprises.
- Un fichier robots.txt propre ne garantit pas l’accès. Le fichier dit ce qu’un site autorise. Il ne dit pas si la porte s’ouvre : un pare-feu ou une protection d’hébergeur peut couper la connexion sans que rien n’apparaisse dans le fichier. Le vérifier demande de frapper à la porte au nom de chaque robot, ce que ce test ne fait pas.
- Si une IA te cite réellement. Aucun outil ne le mesure de façon fiable : les réponses varient d’une fois sur l’autre, et dépendent du lieu d’où la question est posée. Le relevé se fait à la main, et le rapport te donne les trois questions à poser.
- Si ton contenu répond vraiment à la question. Une machine compte des mots et des balises. Elle ne juge pas la pertinence.
- Si tes chiffres sont exacts et bien sourcés. Ce contrôle demande de remonter à la source d’origine, à la main.
Comment lire ta note
La note sur 100 sert à situer, pas à décider. Ce qui compte vraiment, c’est le panneau Accès : un site qui interdit les robots qui citent reste invisible, quelle que soit la qualité du reste. Le rapport plafonne d’ailleurs la note dans ce cas, et affiche un bandeau.
- 90 et plus. Rien ne bloque, les corrections restantes sont du réglage fin.
- 75 à 89. Bon socle, quelques points te coûtent des citations.
- 50 à 74. Du travail utile devant toi, commence par le haut de la liste.
- Moins de 50. Il y a probablement un blocage franc. Traite-le avant tout le reste.
Questions fréquentes
Est-ce que ce test modifie quelque chose sur mon site ?
Non. Il lit quelques adresses publiques comme le ferait un visiteur : la page que tu saisis, ton fichier robots.txt, ton plan de site et ton llms.txt s’il existe. Rien n’est écrit, rien n’est modifié, et ton adresse n’est pas conservée.
Faut-il un compte ou une adresse électronique ?
Non. Le rapport s’affiche entièrement dans la page. Il n’y a rien à recevoir par courriel, et rien n’est envoyé.
Quelle différence entre le SEO et le GEO ?
Le SEO vise une position dans une liste de liens. Le GEO vise une citation à l’intérieur d’une réponse rédigée par une IA. Les deux partagent une base commune, un site rapide, bien structuré et lisible par les machines, mais le GEO ajoute ses propres exigences : une réponse claire en tête de page, des données chiffrées, un balisage qui dit qui tu es, et surtout l’autorisation d’accès pour des robots que le SEO classique ignore complètement.
Je bloque les IA volontairement, ce test va-t-il me pénaliser ?
Non. Un bouton « c’est volontaire » retire le panneau Accès du calcul et recalcule la note sur le reste. Choisir de ne pas être lu par les IA est légitime, et ne mérite pas une mauvaise note.
Le fichier llms.txt, ça sert vraiment ?
Pas pour se faire citer. Aucun grand moteur ne s’engage à le lire pour décider quoi reprendre dans une réponse, et Google dit explicitement qu’il n’est pas nécessaire. Il sert ailleurs : Anthropic le recommande dans sa documentation destinée aux agents, OpenAI s’en sert pour son SDK Agents, Perplexity dit le récupérer pour prioriser des pages. Il coûte cinq minutes, il ne remplace rien, et son absence n’explique jamais une invisibilité.
Pourquoi ma note change-t-elle d’une page à l’autre ?
Le test analyse l’adresse exacte que tu saisis. Une page d’accueil et un article de blog n’ont ni le même contenu ni le même balisage. Pour un diagnostic utile, teste ta page d’accueil, puis la page qui compte le plus pour ton activité.
Mon site sort bien sur Google. Suis-je concerné ?
Oui, et c’est même le cas le plus courant. Bien se classer sur Google et être cité par une IA ne reposent pas sur les mêmes signaux. Un site excellent en référencement classique peut n’apparaître dans aucune réponse d’IA, simplement parce que les robots concernés n’ont jamais été autorisés.
Et après ?
Chaque constat du rapport renvoie vers le chapitre qui l’explique et qui donne la marche à suivre. L’ensemble est réuni dans le Guide Ultime du GEO : trente et un chapitres, de la lecture du fichier robots.txt à la façon d’écrire une réponse citable, en français et gratuits.
Pour agir tout de suite, deux outils gratuits prennent le relais : le générateur de robots.txt pour les IA ouvre la porte aux bons robots, et le générateur de llms.txt présente ton site aux agents.
Et si tu veux tout avoir sous la main, hors ligne et dans l’ordre, le guide existe en PDF : 150 pages, les checklists par partie et les modèles prêts à copier, pour le prix d’un café.
Et si tu préfères que quelqu’un s’en occupe, la page contact est là.
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